Les déplacements

Depuis les premiers balbutiements de la Nouvelle-France, le moyen vital de communication entre ses colonies demeure la voie maritime. C'est par bateaux que les habitants de la vallée laurentienne peuvent commercer avec les établissements français de l'Acadie et de la Louisiane et s'approvisionner en biens de toutes sortes chez la mère patrie. Le fleuve Saint-Laurent et son réseau de rivières s'avère une voie de pénétration utile à l'intérieur du territoire et contribue aussi à l'exploitation de ses richesses naturelles.


Un bourgeois interroge un meunier qui fouette ses deux chevaux à tirer une pleine charrette. / A gentleman questions a miller who is whipping his two horses to make them pull a fully loaded cart.

M. Deshayes et le meunier, non daté

dans Les Bienfaiteurs de l'enfance et de la jeunesse, 1891
Musée de la civilisation, bibliothèque du Séminaire de Québec, 281.2




Un navire fend les eaux, plein voile! / A ship cleaves the waves, full sail!

Un navire en mer, non daté

Lornett Bouchard
dans Leçon d'histoire, non daté
Musée de la civilisation, bibliothèque du Séminaire de Québec, 717.1.1




Au quai, des gens s'apprêtent à embarquer dans le navire accosté alors que d'autres discutent. / On the quay, people prepare to board ship while others chat.

Embarquement sur le quai, non daté

Lornett Bouchard
dans Leçon d'histoire, non daté
Musée de la civilisation, bibliothèque du Séminaire de Québec, 717.1.1